Jeudi 5 janvier 2012
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- Faisons de 2012 l'année de la lutte contre l'austérité
-Carré du bruit samedi 7 janvier contre les 3 ans du centre de rétention de Metz et la politique anti-immigrés
-Réunion publique avec Philippe POUTOU à Metz, jeudi 26 janvier
Voeux de Philippe POUTOU, candidat du NPA
A Metz, Sarkozy présentant ses voeux devant des fonctionnaires d'Etat, est parti en guerre contre le droit de grève pour défendre le principe du service minimum dans les transports. Tout lui est
bon pour s'attaquer aux salariés comme il l'avait fait le soir du 31 décembre. Une chose est sûre, les bobards et le foutage de gueule vont continuer en 2012. Sarkozy fait comme si l'année qui
vient serait difficile pour tout le monde, il suffirait juste de se serrer tous un peu plus la ceinture ! Il se fiche du monde. Toute sa politique défend les banques et les plus riches.
Il se dit opposé à un troisième plan d’austérité mais il annonce une « TVA sociale », dont le sens sera de casser la Sécurité sociale, au profit des patrons et au détriment de notre niveau de
vie. Il propose une formation pour les chômeurs qui apprendront ainsi à... rester chômeurs, alors que chômage et précarité sont à la hausse et les profits tout aussi en hausse pour les
entreprises du CAC40 (87 milliards d'euros cette année). Ce n'est décidément pas la même crise selon le milieu social auquel on appartient.
Mes vœux vont à toutes les victimes de cette politique. J'espère que nous saurons dégager Sarkozy, Guéant, Morano, Wauquiez, Fillon et tout le reste de la bande. J'espère que le mécontentement
actuel va déboucher sur une explosion sociale contre la crise, contre la dette, contre le chômage et la pauvreté, contre le mépris social, contre tous les préjugés racistes et sexistes qui
divisent les oppriméEs.
Il y a urgence à mettre fin à la régression sociale. En 2012, plus que jamais "on lâche rien !"
Le 2 janvier 2012.
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Faisons de 2012 l'année de la lutte contre l'austérité
Les derniers jours de 2011, la lutte des agents de sécurité des aéroports a confirmé que des résistances existent contre le fatalisme et les résignations. Une invitation aux mobilisations en 2012
pour refuser de payer leur crise. Sans attendre les élections.
2012 : L’année de la crise
La crise économique qui sévit depuis plusieurs mois est loin d’être résolue. Malgré les aides massives aux banques et aux entreprises, malgré les mesures de régression sociale prises dans de
nombreux pays, la récession est la perspective la plus probable pour l’économie mondiale en 2012. Les sacrifices imposés aux plus démuniEs, la multiplication des barrières douanières ne suffiront
pas à relancer une économie mondiale sapée par la recherche des profits et la spéculation. La crise économique sert de prétexte supplémentaire pour refuser toute prise en compte des impératifs
écologiques alors que la catastrophe de Fukushima et les modifications climatiques sont les signes les plus visibles annonçant des catastrophes plus graves. Les affrontements économiques, le
poison du nationalisme, la peur savamment orchestrée des immigrations économique et climatique conduisent le monde sur des chemins de haine et de guerre que l’on espérait cantonnés au siècle
précédent.
2012 : L’année de Sarkozy ?
Le bilan de l’ex-président du pouvoir d’achat et de la lutte contre le chômage est catastrophique : recul de l’âge de la retraite, dérégulations du temps de travail, attaques répétées contre les
services publics, multiplication des lois sécuritaires et anti-immigrés... Jamais depuis longtemps, le chômage n’a atteint un tel niveau, jamais les inégalités n’ont été plus prononcées. Pour
espérer accéder à l’une des deux premières marches du podium du premier tour des présidentielles, Sarkozy n’a d’autre solution que de tenter de séduire une part des électeurs potentiels de Marine
Le Pen. La crise ne lui laisse aucune marge de manœuvre sociale, lui « imposant » un nouveau plan d’austérité en période pré-électorale. C’est pourquoi plus que jamais chaque fait divers sera
l’occasion d’une propagande sécuritaire, chaque grève fournira le prétexte à de nouvelles atteintes au droit de grève et la démagogie anti-immigrés de Guéant sera toujours plus présente.
2012 : L’année Hollande ?
N’oublions pas que François Hollande n’est que la doublure imposée de Strauss-Kahn ex-président du FMI, victime d’un empêchement. Autant dire que l’écart entre le programme d’un PS/FMIsé et celui
de l’UMP/Lagarde est évidemment mince. Sur aucun sujet, Hollande ne se démarque franchement de Sarkozy : retraite, temps de travail, immigration, nucléaire, sécurité, nationalisme industriel...
cherchez la différence.
2012 : L’année Le Pen ?
Il ne se fait guère de mystère dans les allées du pouvoir et les salles de rédaction que de nombreux sondages donnent plus de 20 % de suffrages potentiels à Marine Le Pen. Après avoir
partiellement réussi sa campagne de dédiabolisation du Front national, Le Pen tente de récupérer le désespoir et la colère des plus mal lotis de la société. Changer la haine de classe contre la
haine de race, voilà son véritable programme. Virer les immigrés pour supprimer le chômage, personne n’y croit mais ça soulage. Mais la haine du Front national pour les syndicalistes, les
grévistes et tous ceux qui se battent réellement contre le système est bien réelle. Ne pas laisser se développer le poison nationaliste et raciste, convaincre encore et toujours que le FN est un
danger, est plus que jamais indispensable.
2012 : L’année des luttes !
Après la défaite de 2010 sur les retraites, 2011 peut apparaître comme une année de transition. La possibilité de faire reculer le gouvernement et le patronat sur les « grands » dossiers
(retraite, temps de travail, Sécu, éducation, hôpital), paraît souvent trop difficile. Pourtant les salariéEs ont engagé de nombreux combats : Fralib, Fonderie du Poitou, Honeywell, M-real, de
nombreux hôpitaux et bureaux de poste, la secteur du nettoyage ou la dernière lutte de 2011, celle des agents de sécurité des aéroports. Une volonté de riposte que l’on retrouve à l’échelle du
monde. Sur fond de révolution dans l’ensemble du monde arabe, les mobilisations aux États-Unis, en Angleterre et même en Russie rejoignent les luttes des peuples contre la régression sociale
généralisée en Grèce, en Espagne, en Italie et au Portugal et les mobilisations des IndignéEs.
Il ne tient qu’à nous que ces foyers de résistance s’étendent et se généralisent pour mettre un coup d’arrêt aux politiques de régression sociale prétextées par la crise. C’est là la seule
« sortie » de crise. La crise est internationale, internationalisons la riposte !
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Carré du bruit, samedi 7 janvier à 15H place Saint-Louis, contre le centre de rétention et les politiques anti-immigrés !
Ce samedi le collectif UCIJ (unis contre une immigration jetable) organise un carré du bruit particulier.
En effet cette date correspond à l'ouverture, il y a maintenant trois ans, du centre de rétention administrative
.
Depuis sa mise en service, bon nombre de personnes sans papiers ont transité par cet endroit sordide afin d'être expulsées du territoire, et ceci dans l'unique but de
satisfaire les quota de reconduite à la frontière, fixés par le gouvernement.
Le NPA 57 est partie prenante de ce carré du bruit.
Rejoignez nous Samedi à 15 Heures place Saint-Louis afin d'exprimer votre rejet de la politique gouvernementale vis à vis des immigrés,et de soutenir les
demandeurs d'asile en attente de la régularisation de leur situation auprès de la préfecture de Metz
Amenez de quoi faire DU BRUIT
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Réunion publique à METZ
"Aux capitalistes de payer leurs crises !"
Jeudi 26 janvier à 2Oh
Maison des Associations
(1 rue du Coëtlosquet, Metz centre, arrêts de bus "république")
avec un salariés d'ArcelorMittal
et Philippe POUTOU,
ouvrier et candidat anticapitaliste.
Par Longwy54
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