" AUX CAPITALISTES DE PAYER LEURS CRISES"

Publié le par NPALongwy54

affiche 3e

 

REUNION PUBLIQUE à LONGUYON

JEUDI 7 JUIN - 20H00

Salle polyvalente Georges Bizet, rue Albert Lebrun

Sur le thème de :

Récupérer nos biens publics : eau, énergie, transports, santé, éducation hors de la logique capitaliste, c’est urgent

 


Après que les barons de l'acier ont laissé une terre brûlée auxdébuts des années 1980, les responsables politiques de la Grande Région nous avaient vendu le Pôle Économique de Développement (PED) comme « laboratoire de la construction européenne ». Les quelques 91 millions € d'aide à la reconversion ont majoritairement  disparu sur les comptes des « chasseurs de subventions » comme JVC, Panasonic ou encore la sinistre multinationale Daewoo. Les quelques entreprises comme Eurostamp, qui sont restées sur place un peu plus longtemps tout en profitant des subventions, exonérations et autres cadeaux fiscaux,vont à leur tour délocaliser et licencier.La désindustrialisation et l'exode de la population continuent, surtout que maintenant Arcelor Mittal, le géant mondial de l'acier,n’hésite pas à profiter de la crise de surproduction pour licencier à tours de bras. Cette destruction de 17092 unités en Europe, dont 2068 rien qu'en France, va procurer à ses actionnaires un gain de 1,65 milliards € par an! Après la fermeture définitive de Gandrange, d'autres sites de la Grande Région ont suivi : Florange, Rodange, Schifflange ! Ces fermetures  permettent aux actionnaires de se faire encore un peu plus de cash en bradant leurs certificats de polluer à la bourse.

Une politique ultralibérale de privatisations visant  à casser les services publics a cruellement dégradé la qualité de vie des habitants de la Grande Région : guichets postaux fermés, réorganisation désastreuse des établissements scolaires avec suppressions massives de postes d’enseignants et des classes surpeuplées, augmentations substantielles des prix pour l’énergie et l’eau dont la distribution a été « confiée » à des entreprises privées, transports publics qui ne satisfont plus les besoins de mobilité de la population !

Et pourtant, du fric il y en a, puisque les contribuables voient les communes de la région « investir » dans un grand espace thérapeutique, en l’occurrence un terrain de golfe, pour banquiers et autres bourgeois stressés et déprimés à force d’engranger des milliards volés !

 

 

La privatisation nuit gravement à la santé !

Depuis que l’état français a bradé l’hôpital de Mont St Martin à l’obscure société privée Alpha Santé, les habitants du bassin de Longwy ont bien dû se rendre compte, comme partout dans ce monde globalisé, que la santé de l’être humain est devenue une simple marchandise et que la gestion des soins va dorénavant être traitée d’après des critères de rentabilité et d’accumulation de profits. L’état, en se désistant de ses responsabilités, a éliminé le droit de chacun et de chacune au libre accès dans la dignité et l’égalité aux soins médicaux. Gestion myope, avidité, combines mesquines et autres magouilles ont finalement contraint Alpha Santé à déposer le bilan.

La santé, tout comme l’eau, l’énergie, l’éducation ou alors le transport, ne seront jamais des domaines gérables d’après une logique capitaliste. Et maintenant, les habitants du bassin de Longwy vont se retrouver sans hôpital de proximité ?

 

 



Il n’est pas possible de sortir de la crise sans s’attaquer aux profits, sans remettre en cause le partage des richesses actuel, sans s’en prendre aux intérêts des capitalistes. Les candidat-e-s du NPA présent-e-s dans 380 circonscriptions. défendent aussi la nécessité de regrouper toutes les forces politiques et sociales, toutes celles et ceux qui s’opposent à l’austérité et à la crise, qui ne font pas confiance au PS et veulent construire une opposition de gauche à sa politique, un mouvement d’ensemble pour imposer des
mesures d’urgence que les candidats du NPA anticapitalistes présentent aux élections législatives pour défendre les intérêts de la majorité de la population.

 

Un bouclier social contre la crise :Augmenter les salaires de 300 euros, revenu minimum à 1700 euros, interdiction des licenciements, partage du temps de travail avec 32 heures sans perte de salaire, pour permettre à tous de vivre décemment.

 

Une fiscalité anticapitaliste pour financer les services publics :

Supprimer les exonérations d’impôts et de cotisations qui bénéficient aux grandes entreprises (172 milliards par an) et aux riches, pour créer un million d’emplois publics et relancer la Sécurité sociale.

   

La fin de la dictature des banques :

Arrêter de payer la dette publique (160 milliards d’euros par an), organiser une enquête populaire sur cette dette en vue de l’annuler, et créer un service public bancaire unique par la réquisition des banques.

 

La sortie du nucléaire en 10 ans :

Développer les énergies renouvelables, mettre en place une planification énergétique, réquisitionner les grandes entreprises de l’énergie qui risquent nos vies et nous rackettent.

 

Nous voulons une autre société, avec une égalité complète entre les femmes et les hommes, entre les français et les immigrés, ce qui implique la régularisation de tous les sans-papiers et le droit de vote à toutes les élections.
 

 

Nous voulons une autre Europe, une Europe des travailleurs et des peuples, une Europe démocratique, et le droit à l’autodétermination pour tous les peuples à commencer par ceux des actuelles colonies françaises et de Palestine.

 

Le vote NPA pour résister à l’austérité de gauche

Hollande et son gouvernement nous préparent des mesures antisociales, comme l’ont fait leurs amis socialistes en Grèce et en Espagne. Si nous n’y faisons pas barrage, cela laissera le terrain libre à la droite et à l’extrême droite. Il est indispensable de construire un rapport de forces face à ce gouvernement pour imposer nos droits et revendications.

 

Voter pour les candidats du NPA, c’est voter pour un programme de rupture anticapitaliste, pour un gouvernement au service des travailleurs. C’est voter pour regrouper toutes les forces politiques et sociales, toutes celles et ceux qui s’opposent à l’austérité et à la crise, qui ne font pas confiance au PS et veulent construire une opposition de gauche à sa politique, un mouvement d’ensemble pour nos revendications !

 


Publié dans Ce que je sais

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article