Goodyear Luxembourg France

Publié le par Espiel71 Militante

 

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Comité

Transfrontalier

Longwy
 

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Chaque semaine, lisez TOUT EST A NOUS ! 


Coordination des Luttes

Anti Capitalistes CLAC

Mouvance de gauche non dogmatique et ouverte.

Pour la convergence des luttes et la construction d’une alternative révolutionnaire réelle au système capitaliste.

Un avenir pour  goodYear : Séquestrons les profits !
De l'emploi, pas des roues de secours !
 

Personne ne saurait dire si les salariés de l’usine GoodYear à Colmar Berg reprendront une activité normale après le grand « shut down » du mois d’août. Les chances sont plutôt minces : la crise, contrairement à ce qu’on nous raconte, est loin d’être finie ! Cette crise est loin d’être uniquement due aux manigances de quelques « mauvais » spéculateurs et financiers qui auraient jonglé avec des titres pourris. Il s’agit d’une crise profonde et structurelle du mode de production capitaliste !

En France, 1400 employés GoodYear sont sur le point de perdre leur emploi. Après la trêve des vacances, le modèle luxembourgeois du dialogue et de la paix sociale va se révéler être un énorme attrape-nigaud quand les salariés de Colmar Berg vont monter au casse-pipe face du chômage et à la précarité. L’humilité et la docilité ne protégeront pas les salariés GoodYear contre l’avidité des actionnaires : la multinationale veut mondialement détruire 9000 emplois pour garantir les profits.

Pas question de payer leur crise !

La crise actuelle sert d’écran de fumée à l’entreprise pour faire supporter aux contribuables, donc l’ensemble des travailleurs, les pertes et les coûts par le biais du chômage économique partiel. Alors que les salariés de Goodyear vivent dans l’incertitude et ne reçoivent en indemnités que 80 % de leurs salaires, on veut nous faire oublier qu’en 2008, les actionnaires GoodYear se sont partagé un bénéfice de 602 millions de dollars !! Combien de temps encore allons-nous croire que le capitalisme serait moralisable ?

Il ne faut plus accepter ce foutage de gueule !

Face aux licenciements, à la dégradation des conditions de travail et à la précarité, les salariés et leurs syndicats doivent adopter une toute autre stratégie que celle qui consiste à négocier timidement des plans « sociaux » les moins mauvais possibles, des primes de départ dérisoires, un nombre de licenciements revu à la baisse ou d’autres « concessions » mineures. Ils devraient refuser en bloc la logique patronale et organiser la lutte pour la sauvegarde de TOUS les emplois.

La peur doit changer de camp !

Il est temps d’enlever aux patrons le droit exorbitant de licencier ! Si nécessaire avec des grèves et l’occupation des usines !

Les luttes doivent dépasser leur isolement local et converger vers un combat global pour défendre les emplois et les conditions de travail dans toutes les entreprises.

Le patronat organise la mise en concurrence à l'échelle mondiale des salariés, faisant planer régulièrement la menace de délocalisations sur les uns et les autres. Face à cela, nous devons opposer la solidarité entre les travailleurs du monde entier.

Le NPA et la CLAC appellent les travailleurs à faire converger leurs luttes pour renverser le rapport de force et empêcher le patronat de profiter de la crise pour licencier, délocaliser et s’attaquer aux conditions de travail.

Au-delà de ces luttes, il s’agit aussi de

 

remettre en question le mode de production capitaliste et d’imposer le contrôle démocratique exercé par les salariés, la population et les élus sur les moyens de production.


 

Eine Zukunft für GoodYear :
Unsere Arbeitsplätze sind keine Eratzreifen !

Welche Perspektiven bleiben der Belegschaft in Colmar-Berg nach dem « Shut Down »? Die Aussichten sind alles andere als rosig, denn egal was man uns auch erzählen mag, die Krise ist noch lange nicht vorbei. Eine Krise, die nicht nur von einigen skrupellosen Finanzhaien und Bankern ausgelöst wurde. Nein, es handelt sich vielmehr um eine tief greifende strukturelle Krise der kapitalistischen Produktionsweise! In Frankreich werden 1.400 GoodYear Beschäftigte ihren Arbeitsplatz verlieren. Im Herbst, nach den Ferien, wird auch in Luxemburg die trügerische Friedhofsruhe vorbei sein und das luxemburgische Model der Sozialpartnerschaft, Garant für den sozialen Frieden, wird sich als gefährliche Falle entpuppen. Dann nämlich, wenn auch die Belegschaft in Colmar-Berg mit Arbeitslosigkeit und Prekarität konfrontiert werden wird. Bescheidenheit und Unterwürfigkeit sind kein Schutzschild gegen die zügellose Gier der Aktionäre: weltweit will GoodYear 9.000 Arbeitsplätze vernichten, um die Profitraten aufrecht zu halten!

Wir werden nicht für eure Krise blechen!
 

 

 

Wir lassen uns nicht länger für dumm verkaufen!

Arbeitslosigkeit, Verschlechterung der Arbeitsbedingungen und Prekarität verlangen von den Lohnabhängigen und ihren Gewerkschaften neue, kämpferische Strategien. Anstatt zaghaft um weniger schlechte Sozialpläne und lächerliche Abfindungen zu feilschen wäre es gerade jetzt dringend notwendig, die Logik der Aktionäre endgültig abzulehnen und den Kampf um die Verteidigung ALLER Arbeitsplätze zu organisieren.

Die Angst muss die Seite wechseln!

 

 

Der Kampf für die Verwaltung der Produktionsmittel unter Kontrolle der Arbeiter, der Bevölkerung und ihren Organisationen lohnt sich !

Warum nicht ganz einfach die Fabrikbesitzer ihrer Macht, Arbeiter auf die Strasse zu setzen, berauben? Zum Bei

Werksbesetzungen ? Die lokalen Widerstände müssen aus ihrer Isolation gerissen und zu einem einzigen globalen Kampf gebündelt werden: für den Erhalt der Jobs un

allen Unternehmen! Delokalisierungen sind das Mittel, mit dem das Kapital die Konkurrenz der Lohnabhängigen untereinander weltweit organisiert. Dieser Praxis müssen

entgegensetzen. NPA und CLAC rufen die Arbeiter auf, ihre Kämpfe zu bündeln: nur ein neues Kräfteverhältnis kann verhindern, dass die Fabrikbesitzer die Krise nutzen, um weiterhin zu entlassen, auszulagern und die Arbeitsbedingungen zu verschlechtern.

 

 

Immer wieder wird die aktuelle Krise benutzt, um Verluste und Kosten mittels Kurzzeitarbeit und Teilzeitarbeitslosigkeit auf dem Buckel der Steuerzahler, sprich der Lohnabhängigen, zu vergesellschaften.

Lebt die GoodYear Belegschaft in Colmar-Berg zurzeit in Ungewissheit und erhält bestenfalls noch 80% des Lohns als Entschädigung, so sieht es für die Aktionäre doch etwas anders aus: 2008 konnten sie sich immerhin satte 602 Millionen Dollar an Gewinnen teilen!

Wie lange sind wir noch gewillt zu glauben, dass der Kapitalismus moralisch oder kontrollierbar sei?

Publié dans Ce que je sais

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